Les artistes du passé - 1
Charles-François Jeandel (1859 - 1942)
Charles-François Jeandel est un photographe érotique français, né en 1859 et mort en 1942.
Après une tentative de carrière d'artiste peintre à Paris, il se retire en Charente. Il fut alors conservateur du musée de la société archéologique et historique de la Charente.
Il est connu pour ses cyanotypes de femmes bondagées.
Ces clichés sont conservées au Musée d'Orsay.
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles-Fran%C3%A7ois_Jeandel »
info: cyanotype: procédé ancien donnant une couleur bleutée au tirage.
Voici quatre photos extraites de son oeuvre.




Les suspensions - 3
Avertissements :
Comme tout ligotage exerçant des pressions sur des parties du corps peut représenter un danger mortel, il est recommandé la plus extrême prudence. Il est fortement recommandé d’être très expérimenté avec le ligotage statique (au sol), d’avoir de l’expérience une base médicale sérieuse. De même, je recommande d’apprendre les techniques auprès de personnes ayant l’expérience dans les suspensions.
La vraie base des suspensions est de savoir quoi ne pas faire, à quoi faire attention, et comment éviter que des accidents arrivent.
Je décline toute responsabilité quand à l’utilisation que les lecteurs pourraient faire des informations contenues dans la présente.
Le placement des cordes
Les cordes seront placées sur une ou plusieurs des 3 zones du corps pouvant supporter du poids, que ce soit en statique, semi-suspension ou suspension complète.

Zones Principales :
- La poitrine/ Le dos :
Au-dessus et au-dessous de la poitrine pour les (semi)suspensions, angulaires ou horizontales, face vers le bas.
La zone des aisselles et la partie supérieure du dos pour les (semi)suspensions face vers le haut. - Les hanches :
Pour les (semi)suspensions que ce soit face vers le haut ou vers le bas. - Les cuisses :
Pour les harnais de type escalade dans la zone pubienne.
Zones Secondaires :
Certaines zones du corps peuvent êtres employées en complément des zones principales. Ces zones secondaires peuvent êtres employées si au moins 90% ou plus du poids du corps est supporté par des zones principales.
Ces zones secondaires sont le bas des cuisses et les mollets. Parfois le haut et le bas des bras peuvent aussi êtres employés, mais ne sont pas les meilleurs zones pour cela.
JAMAIS : utiliser les poignets et les chevilles, ces parties du corps ne sont pas capables de supporter le poids du corps. De graves blessures peuvent en résulter.
Petit conseil :
Veiller toujours à ce que les différents passages de corde soient bien juxtaposés aux endroits de pression sur le corps et qu’ils ne se croissent pas. Pour la simple raison que les points de croissement représentent des zones de pression accrues pouvant entrainer des blessures ou pour le moins des douleurs et un inconfort accru.
Je vous rappelle que la sécurité doit passer avant tout le reste. N’oubliez pas le moyen de libération rapide (Ciseau, couteau) et rappeler vous que vous travailler dans les airs. Si vous devez couper les cordes de suspensions pour une raison ou une autre, n’oublier surtout pas de ralentir la chute de votre partenaire. L’atterrissage peut être plus dangereux que tout le reste.
Les suspensions - 2
Avertissements :
Comme tout ligotage exerçant des pressions sur des parties du corps peut représenter un danger mortel, il est recommandé la plus extrême prudence.
Il est fortement recommandé d’être très expérimenté avec le ligotage statique (au sol), d’avoir de l’expérience une base médicale sérieuse. De même, je recommande d’apprendre les techniques auprès de personnes ayant l’expérience dans les suspensions.
La vraie base des suspensions est de savoir quoi ne pas faire, à quoi faire attention, et comment éviter que des accidents arrivent.
Je décline toute responsabilité quand à l’utilisation que les lecteurs pourraient faire des informations contenues dans la présente.
Partie 1 : Les cordes.
Sécurité par rapport aux cordes :
En ligotage statique (au sol), le type de corde employé n’as pas d’importance, excepté le plaisir retiré et le fait d’être a l’aise. Avec les suspensions, le type de corde est TRES IMPORTANT pour ce que vous faites. Souvenez-vous que la corde empêche le partenaire de tomber, c’est sa ligne de vie (survie).
Premièrement, ne jamais employé des cordes en coton pour des suspensions.
Deuxièmement, vous devez penser à la CHARGE SUPPORTEE et à la FORCE DE TENSION de la corde. Nous allons voir ce que cela signifie !
Définition :
- Charge supportée : La charge supportée est équivalente au poids que la corde est conçue pour supporter (traction continue).
- Force de tension : La force de tension est le poids que la corde peut supporter sous stress, chute libre, choc. (Bref instant)
Première étape des calculs, connaître les valeurs propres à la corde que vous aller employer. Les valeurs à connaître sont dépendantes de la marque pour la corde que vous employer : la charge et la tension de la corde.
On trouve généralement ces renseignements sur l’emballage ou le site du fabricant.
Exemple (varie selon la marque) :
- Corde en nylon tressé Blanc 8 mm : 600Kg de charge et 1100Kg de force de tension.
- Corde en chanvre de 10 mm : 560Kg de Charge et 900Kg de tension.
Deuxième étape, calculer les valeurs minimum de sécurité en fonction du partenaire. Calcul simple à faire :
Charge portée X 10 = Force de tension de la corde.
Ou
Poids de la personne X 10 = Force de tension de la corde.
Exemple :
On suspend une personne de 65 Kg. Le calcul sera donc :
65 Kg X 10 = 650 Kg de force de tension pour la sécurité.
Donc si on emploie une corde en sisal de 10mm de 950Kg de Force de tension on reste dans les limites de sécurité.
On verra prochainement dans la deuxième partie ou placé les cordes pour les suspensions.
N’oublions jamais la prudence, la vie de notre partenaire est en cause.
La sécurité dans les pratiques de 'bondage'
Un accident survenu aux USA dans le courant de l'année 2006, nous rappelle que tous les jeux comporte des risques et que les mesures de sécurité ne servent pas seulement à nous empêché de nous amusés.

(Photo non liée à l'évènement)
Petit descriptif de l'accident:
Adrian Exley s'est rendu aux USA pour une session de bdsm de 3 jours.
Il a été enroulé dans du plastic et du tape.
Il a été laissé sans surveillance dans un placard où il est mort étouffé.
Gary LeBlanc, qui s'est suicidé, avant son arrestation, explique dans une lettre ce qui s'est passé.
Article complet (en anglais) ici . (Disponible jusqu'au 10 nov 2007)
En lisant l'article, on se rends compte de l'erreur qu'il a commise en laissant le sujet seul dans le placard et en allant dormir.
Mais posons nous la questions, l'avons nous déjà commise aussi, ou une autre violation des règles de sécurité. Dans notre excitation, au coeur de l'action, n'avons nous jamais violé ces règles, outrepassé certaine limites. Nous avons eu la chance qu'il ne se passe rien de grave, mais ce ne seras peut-être pas toujours le cas.
Prenons pleine conscience de notre responsabilité vis-à-vis de la vie et du bien-être de notre partenaire.
Un partenaire n'est pas un jouet que l'on remplace quand il est cassé!!
Les suspensions
La suspension est une forme de ligotage sexuel où la personne ligotée est pendue à un ou plusieurs points de suspension. La suspension est considérée comme apportant un plus haut risque de danger que les autres formes de ligotage sexuel.
Stimulation
En suspension partielle la personne est ligotée de telle manière qu'une partie du poids de son corps est supporté par des cordes, câbles ou chaînes de suspension. La position classique de suspension partielle est d'avoir la personne en équilibre sur un pied avec une partie de son poids supporté par un harnais de poitrine et l'autre jambe tirée dans une autre direction. Une personne reposant sur la partie arrière supérieure de son corps avec les pieds liés à un point de suspension afin de soulever la partie inférieure du corps du sol sera également qualifiée de suspension partielle.
En suspension complète, la personne est totalement supportée par des cordes, câbles ou chaînes de suspension, et elle n'a aucun contact avec le sol. La position du corps de la personne en suspension totale est seulement limitée par son endurance et l'abilité de son ligoteur. L'effet principal de la suspension est de créer un sentiment plus intense de vulnérabilité et impuissance à s'échapper,quand le sujet commence à ressentir cela en essayant de se libérer, il peut tomber et se blesser,créant également une forme de ligotage mental en addition au physique qui le retient. Être suspendu, spécialement dans une large espace ouvert, crée aussi une sensation d'objectivation, soumission et impuissance(incapacité à résister) érotique pour le sujet, qui peut être un stimulant érotique pour eux et ceux qui les observent.
Trois position principales:
Elles sont : Verticales, horizontales et inversées.
Suspension verticale.
Cela implique basiquement que la personne soit soulevée du sol par ses poignets.Cela est généralement réalisé par des cordes ou des liens de suspensions spéciaux. Lors de l'emploi de corde, des dégâts importants peuvent êtres causés au tissu souple des poignets, ainsi que réduire la circulation sanguine, si bien que être suspendu par des cordes ne peut être réalisé que sur une très courte période de temps. Souvent dans les romans et les films, une personne peut être représentée pendant dans des liens en métal ou des menottes. Cela n'est pas possible, car le poids réparti sur les poignets causerait de gros dégâts. Il est pour cela généralement admis que la visualisation de cette méthode de suspension est imaginaire. La méthode de suspension la plus sure et la plus "confortable" par les poignets est d'employé des liens de suspension spéciaux conçus pour répartir le plus possible le poids autour des poignets.
Une alternative de suspension verticale est d'employer un harnais de corde. Avec les cordes liées autour du corps et en particulier autour des bras, près des épaules, ainsi qu'aux cuisses et entrejambes, il est possible de suspendre une personne liées dans ces zones à la manière dont un parachute serait fixé. Dans cette position les bras et jambes peuvent pendre librement, car la personne aurait de grande difficultés à se libérer sans assistance.
Suspension horizontale.
La position se présente avec le sujet ligoté dans une position horizontale, parfois face vers le haut, mais généralement face vers le bas. Le corps est soulevé dans cette position en attachant soit du matériel de ligotage au extrémités des membres, ou en fixant du matériel à différentes zones du corps, ou un mélange des deux. Quand uniquement les membres, des cordes ou des liens son attaché aux poignets et chevilles, avec le poids du sujet sur ces parties, les membres peuvent êtres ramenés ensemble format la position "hogtie" ou être maintenus séparés. Quand le corps lui-même est employé pour suspendre la personne, elle peut être d'abord ligotée dans une position plus conventionnelle tel le "hogtie" ,..., puis en attachant les cordes ou chaînes à certains liens fixés au parties pouvant supporté le poids de la personne, être soulevée dans les air.
Suspension inversée.
Être suspendu la tête en bas peut être une position très dure à garder du fait de l'afflux de sang à la tête. Cela signifie que la position ne pourras être maintenue très longtemps et peut même amené une perte de conscience. Pour être suspendu dans cette position, la personne est soulevée par des cordes ou liens de suspensions fixé a ses chevilles.
A l'inverse de la suspension par les poignets, la suspension par les chevilles peut être maintenue plus longtemps du fait que la région des chevilles est naturellement conçue pour supporter un plus grand poids et stress que les poignets. Cela est spécialement vrai quand des bottes sont employées et que les cordes courent sur la surface des bottes, protégeant la peau de tout damages.
La personne peut être suspendue avec les jambes jointes ou séparées en utilisant une barre de séparation ou en attachant les chevilles à deux endroits distincts. Avec les jambes dans cette position,le sujet peut éprouvé un sentiment de vulnérabilité accru, du fait de l'accès facile de ses régions génitales. Une variation de cette position est d'attaché une corde aux poignet et de tirer les bras derrière la personne, fixant la corde au séparateur de jambes ou à un point de fixation entre les deux jambes, résultant en ce que l'on appelle un arc de suspension. Dans cette position, si le sujet est une femme, ses seins pointeraient à la verticale vers le bas.
Risques.
Le danger le plus souvent associé à la suspension, supérieur aux risques habituels liés au ligotage, est la chute; généralement du à un point de suspension faible, mauvais équipement ou une technique peut au point. Les positions inversées sont généralement hasardeuses à ce niveau du fait qu'une chute tête en première de quelques centimètres peut tuer ou paralyser. Danger moins visible est la compression des nerfs et damages associés, problèmes de circulation et perte de conscience, et le syndrome recemment reconnu du harnais de suspension. Le syndrome du harnais de suspension semble être lié à la suspension avec les jambes plus basses que le coeur, comme dans le cas d'une suspension verticale, sans poids sur les jambes. Descendre en toute sécurité une personne de sa suspension peut être difficile surtout si elle est inconsciente ou si une poulie ou un winch coince. Les suspendeurs travaillerons souvent avec des spectateurs qui pourront aider à descendre la personne en cas d'urgence.
Soyons prudents.
Source en version anglaise: www.answers.com
Shibari(Bondage) - L'historique
Un petit peu d’histoire :
Il est établi que le bondage moderne puise largement ses origines dans la société japonaise, où l'utilisation de la corde sous toutes ses formes date au moins du XVe siècle, et notamment du Kinbaku, un châtiment corporel. Les samouraïs ne pouvaient être entravés que par un spécialiste, le nawashi.
XVe siècle–1560 : La période sanglante de Shinkoku ou le règne de Tokugawa
À cette époque, la société japonaise vécut une période de guerre sombre et tortueuse sous un règne de dictature qui dura jusqu'en 1560. Selon la règle de Tokugawa, en 1542 on promulga un code présentant 4 degrés de torture basée sur la corde pour les criminels. Le premier degré était de se servir de la corde pour fouetter ou flageller, le second était d'attacher une pierre à la corde et de s'en servir comme masse d'arme, le troisième consistait à créer des points de compression infligeant des séquelles graves et irréversibles, et enfin le quatrième était la suspension qui pouvait parfois durer plusieurs jours. Dans les trois derniers degrés, l'issue de la punition était généralement la mort.
Ces méthodes ont pris fin en même temps que les guerres, vers 1560. L'utilisation de la corde comme un outil de torture n'a plus jamais eu lieu depuis. Cependant, plusieurs de ces techniques sont à la base de l'utilisation moderne de la corde sous ses formes érotiques les plus courantes relevant du bondage.
1600–1878 : Période Edo
Après la période sanglante de Shinkoku, une technique appelé [hojo-jutsu] ou hobaku-jutsu fut développée. Le hobaku-jutsu était un art martial très spécial employé pour attraper et retenir des criminels ou des prisonniers. Une technique précise de l'usage de la corde pour attacher et contraindre un prisonnier a vu le jour. Chaque village avait sa propre méthode.
Un criminel/prisonnier ne pouvait être attaché/suspendu qu'en public, et tout observateur pouvait dire par la façon dont le criminel ou le prisonnier était attaché/suspendu et par le modèle de corde employé, quelle était la classe sociale du criminel/prisonnier, le crime qu'il avait commis, et également parfois l'âge et la profession de la victime.
L'utilisation de la corde comme forme érotique est très floue pendant cette période, et nous n'avons trouvé aucun écrit pouvant clairement nous renseigner sur son usage.
Le bondage moderne
À la fin de la période d'Edo, quelques images érotiques japonaises sont apparues, où l'usage de la corde est enfin représenté. Si cet usage érotique a pu exister avant, on ne le connaît en tout cas dans aucun sens historique : seuls des récits ou des légendes y font allusion.
L'art moderne des jeux de corde n'est pas cruel, et encore moins une pratique de torture comme malheureusement bien des vidéos nous le présentent. Il est consensuel, avec des frontières clairement définies. Il existe aujourd'hui deux grandes écoles, à la fois antagonistes et complémentaires : l'école occidentale (bondage), basée à l'origine sur l'école orientale (Shibari), a développé ses propres techniques et sa propre esthétique. Elle est aujourd'hui la plus répandue, hormis au Japon évidemment.
À titre anecdotique, les policiers japonais modernes portent toujours un morceau de corde sur leur uniforme.
Source :Wikipédia
Shibari(Bondage) et BDSM - Distinction
Le bondage (du verbe anglais to bind, lier) est une pratique érotique qui consiste à contraindre, d'une manière ou d'une autre, son/sa partenaire. Le bondage consiste à contraindre le corps dans sa totalité ou en partie, généralement à l'aide de cordes et de bâillons, mais aussi de bande adhésive, de lanières, de chaînes, ou de tout autre ustensile apte à exercer une emprise sur la ou les partie(s) du corps concernée(s).
L'immobilisation complète du partenaire n'est pas nécessairement le but.
On parlera ainsi de bondage des bras, des jambes, du torse/des seins, de la taille, et ainsi de suite.
Cette forme particulière de sexualité est souvent assimilée à tort au sado-masochisme ou au BDSM, alors que ce sont toutes trois des pratiques bien distinctes.
La différence fondamentale est que dans le bondage pur, la contrainte en soi est un but, souvent esthétique (mais pas seulement), alors que dans le sado-masochisme ou le BDSM il s'agit généralement d'un simple moyen, d'un outil parmi d'autres. De plus, dans le bondage pur, on ne retrouve pas les notions de dominant/maître, dominé/soumis/esclave, humiliation/servitude, etc., propres au sado-masochisme et au BDSM. Le bondage peut être considéré comme une pratique érotique à part entière, qui se suffit généralement à elle-même.
La notion de BDSM en particulier intègre par définition le bondage comme l'une de ses pratiques. La réciproque n'est pas vraie : le bondage est intrinsèquement indépendant du BDSM et n'a pas besoin de ce dernier pour exister.
Au Japon, la pratique du bondage se décline sous le nom de Shibari ou Kinbaku ; elle fait partie d'une tradition à la fois historique et artistique.
Source : Wikipédia
On s’explique Shibari 02 – Sécurité
Comme pour toute chose, il y a un certain nombre de choses à faire et à ne pas faire. Pour la sécurité de votre modèle, respectons quelques principes de base.
- Ayez toujours une grosse paire de ciseaux à portée de main. Vous pouvez avoir à détacher votre "cobaye" très rapidement en cas d'urgence, et s'il y a tout plein de noeuds à défaire, vous êtes mal partis, voire pas partis du tout. Alors, ayez cette paire de ciseaux dans la pièce (non, pas dans la pièce "juste à côté"). Et vérifiez, avant, qu'elle est capable de couper votre chère corde.
- Ne passez jamais un lien serré devant le cou. Derrière la nuque, pas de problème. Mais devant: jamais. Vous êtes prévenus: ne jouez pas au pendu.
- Surveillez les extrémités (mains, pieds) de votre cobaye. Si elles deviennent blanches, puis bleues, c'est que vous avez trop serré les cordes, et que vous empêchez la circulation du sang de se faire normalement. C'est dangereux: vous pouvez créer des lésions irréversibles. Défaites immédiatement les liens, et frictionnez les membres concernés pour faire circuler le sang.
- De même, si votre cobaye se plaint de picotements ou d'engourdissement dans les membres, c'est que là encore vous avez trop serré. Si vous l'avez bâillonné(e) -ce qui peut faire partie du jeu- vous aurez convenu d'un signal sans équivoque pour qu'il ou elle vous signale ce type de problème. Vous pouvez lui glisser une bille au creux de la main, si elle (il) la laisse tomber, cela voudra dire qu'elle (il) a quelque chose d'important à vous dire (comme: "Mais, j'y pense, tu as pensé à envoyer la déclaration d'impôts?") Si personne ne joue aux billes dans la maison, des "hnnnn! hnnnn! hnnnn!" proférés tant bien que mal à travers le bâillon peuvent aussi faire l'affaire...
- Si vous avez des enfants chez vous, pensez à fermer votre porte à clé. Si la petite dernière fait irruption dans votre chambre ("Papa, j'ai fait un cauchemar!"), elle aura sans aucun doute beaucoup de mal à comprendre ce qu'elle voit si Papa éprouve un immense plaisir à être ligoté sur le lit les bras en croix et les jambes écartées tandis que Maman s'assied toute nue sur sa figure (ce qui peut aussi faire partie du jeu).
(Extrait du site "Attache-moi ! Le site de Chris et Caro" Conseils ligotages - Précautions)
On s’explique Shibari 01
Quelques mots d’explications sur le sujet abordé.
Je ne suis pas le premier, ni le dernier à créer un Blog ayant pour thèmes le Shibari.
Je ne vais donc pas m’étendre sur l’aspect historique de cet art japonais.
Pour faire court :
- Shibari = Art japonais du ligotage au moyen de cordes.
Pas moyen d’être plus court!!!
Comme les japonais aiment mettre une touche artistique dans toute chose, le shibari n’a pas échappé à cette règle. Ce qui nous donne un art combinant l’aspect visuel esthétique et l’aspect physique de l’immobilisation.
Si l’on considère la part de l’aspect visuel, on pourrait dire, qu’il concerne la manière dont la disposition des cordes créera un schéma équilibré sur le corps du modèle. La pose des cordes nécessite une grande attention de la part de l’artiste. (Pour ma part j’emploie le terme d’habillage.) Il doit habiller le modèle, tel un couturier qui crée une nouvelle ligne de vêtements.
En ce qui concerne l’aspect physique, ou autrement dis l’immobilisation, je considère plusieurs niveaux d’immobilisation :
- Artistique : Légère entraînant une immobilisation de certains membres du modèle. Les cordes ne sont pas serrées et n’entraînent aucune gêne circulatoire, traction ou torsion douloureuses. L’immobilisation peut être maintenue pour une longue durée.
- Normale : L’immobilisation des membres est effective, les cordes sont posées de manières à entraîner une légère tension sur les membres du modèle. Une légère gêne pour garder la pose existe. L’immobilisation peut sur une période plus ou moins longue entraîner des douleurs.
- Contraignante : L’immobilisation est ferme, la position entraîne une tension constante sur les membres du modèle. Une certaine douleur est ressentie par le moment pendant la pose. Ne maintenir qu’un court laps de temps, rester attentif à ce que le modèle pourrait dire.
De toute manière, quel que soit le niveau d’immobilisation, ce sera le modèle qui aura fixé les limites à ne pas dépasser, et cela avant le début de la séance, et qui aura la possibilité de dire STOP à tout moment. Nous faisons du shibari, pas de la torture.
N’oublions pas un autre aspect très important dont je n’ai pas encore parlé, l’aspect psychologique. Du fait que le modèle se fait habillé et immobilisé par une personne qui prend le contrôle de sa liberté de mouvement, il peut ressentir la pose imposée de différentes manières, en fonction du lieu, de la pose, des personnes présentes, …
Les sentiments de base qui sont ressenti par le modèle:
- Neutre : Le modèle est parfaitement à l’aise et profite de la séance.
- Gêne : Le fait d’être vu dans une pose le montrant en état d’infériorité.
- Humiliation : Du fait de la pose ou de l’environnement dans lequel la séance se déroule, le modèle éprouve un fort sentiment de gêne et d’humiliation.
- Avilissement : La pose et le milieu dans lequel se déroule la séance apparaissent pour le modèle comme visant à le rabaisser aux yeux des personnes présentes.
Dans ce Blog, nous ne devrions jamais dépasser le niveau de contrainte "Normale" et de "Gêne" pour le modèle.
Remarque : Tout ce qui est écrit dans ce Blog n’engage que mon opinion personnelle, il n’est que le reflet de mes idées et perceptions des choses.

































